Le 19 oct. 2012 à 17:05, Philippe Verdy a écrit :
> 
> Notre problème les concerne tout autant en terme d'import et
> intégration, même si pour eux ils n'ont pas le niveau de détail et la
> quantité de données que représente les tracés du bâti (souvent divisé
> en France sur les limites de parcelles même si c'est le même bâtiment,
> ou divisé sur d'autres choses comme par exemple entre la partie
> couverte mais extérieure d'un bâtiment et la partie fermée qui la
> surplombe, au dessus d'une entrée d'immeuble par exemple, ce qui crée
> un fragment séparé dans le même bâtiment, ou encore les fragments
> créés par des extensions historiques d'un même bâtiment, cas fréquent
> dans les bâtiments industriels et commerciaux et qu'on trouve dans le
> cadastre qui s'est mis à jour au fil des années sans gommer les
> anciens tracés qui ne sont peut-être plus pertinents dans OSM).

En plus de ces biais qui gonflent les nombre d'éléments, il y a en a un autre
qui vient du fait que la France est un pays où il y a, structurellement un
bâti beaucoup plus important.
C'est l'histoire de son développement agricole et démographique
qui a semé dans les coins les plus reculés une multitude de petits bâtiments.

Une bonne partie d'entre eux ne sont pas destinés à avoir une adresse postale, 
ce
qui relativise les stats sur la non-reprise du bâti pour ces adresses.

Le patrimoine bâti rural de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne n'a pu 
atteindre
cette densité exceptionnelle.
Dans les pays de plaine exposés à l'invasion et au froid, on regroupait tous les
bâtiments de ferme en un seul.


Christian Rogel
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