Bonjour,
Faudrait savoir sur quel plan on se place. Y a t il un risque juridique pour que les
"editeurs" bénéficiant de l'antériorité d'un itinéraire, réclame sa propriété
intellectuelle sur ledit itinéraire.
Si on suis les arret de la court, un itinéraire devient une oeuvre de l'esprit
assez facilement, et le premier qui le publie récupère la propriété
intellectuelle.
Résultat l'itinéraire n'est pas libre, et ne respecte pas la license des
données OSM. Donc il fait courir un risque juridique.
Est ce que d'autre itineraire que les GR sont dans ce cas ... a priori oui, et
il faudrait alors faire un inventaire exhaustif de ces dits itinéraire. J'ai
pris l'exemple de l'autobus un peu par provocation, mais a priori rien ne
garantie que l'itinéraire soit libre, pas plus bus, que randonnée, itinéraire
cyclable etc.
Si on applique le principe aux GR, on devrait s'inquieter autant des autres
itinéraires. Certes on a pas encore vu un exploitant d'autobus réclamer des
droit sur la reproduction des itinéraire qu'il a conçu et publié, mais ce n'est
pas le souci ici, le souci c'est la compatibilité des donnée en question et
d'OSM, et tant que l'exploitant n'a pas explicitement libéré l'itinéraire on
devrait se placer dans la meme logique qu'avec les GR.
Reste qu'on peut décider arbitrairement que les itinéraire de bus n'ont rien de
personnel, culturel etc. comme l'exige la court pour les chemin de randonnée,
mais la c'est de l'interprétation, on ne sait pas plus que ca ce qui a motivé
les auteurs de l'itinéraire pour faire passer le bus par ici plutot que par là,
ils peuvent arguer que c'est une création originale mettant en valeur ci ou là,
intimement lié a la culture locale etc.
De la meme maniere je peux supposer qu'un GR c'est juste un des moyen les plus
simple moyen d'aller d'une étape a une autre, a pieds, pour visiter les coins
les plus populaire d'un région donnée et que donc le machin n'a rien de
particulièrement original et qu'il est principalement dicté par des contrainte
externe - qualité des chemin, absence de vehicule motorisé, proximité des
hébergement et attraction -.
En gros si on souhaite vraiment enlever les GR de la base, ce qui me semble une
piste a suivre pour respecter la cohérence des donnée vis a vis de la liberté
de celle ci et donc de la license OSM, on devrait se poser la même question a
propos de beaucoup d'autre itinéraire, non pas de savoir si le propriétaire
risque ou pas un jour de réclamer, mais si strictement c'est libre ou pas, pour
qu'on soit certain que quelconque réclamation a infiniment peu de chance
d'aboutir.
Si on commence a transiger sur les GR, on peut apres transiger sur tout ou
n'importe quoi.
Après si certains - un minorité les pensant libre - pensent que les GR ont leur
place, il peuvent toujours entretenir les relations itinéraire de ceux ci dans
une base séparé, et faire porter le risque juridique sur leur épaules.
Ce qui est le plus ennuyeux avec les GR c'est que dans la campagne française leur dénomination
et leur marquage a le même rôle que les marquage des départementale et nationale pour les
route. A l'usage c'est devenu un quasi bien public, et leur tracé vu la quantité de gens qui
les parcours deviennent de vrai autoroute qui prennent donc un sens physique sur le terrain.
Dans ce sens les séquelles que laisse GR dans le paysage devrait pouvoir etre cartographié ...
avec marqué GR dessus. Sauf qu'il faudrait entretenir les relations en question sans la notion
d'ordre des parcours! pour pas tomber dans la création originale, compliqué. Parce que quand on
croise un GR en ballade c'est pas pareil que croiser un chemin X ou Y, non seulement y a tout
un tas de pannonceau, marquage, mais le machin ressemble vraiment a une autoroute. Pour le
moment on représentait ca par la relation ordonné d'itinéraire, c'était simple, ca expliquait
tout et ca rendait bien compte du terrain, en gros le chemin qui passe par ici est un
itinéraire national, donc physiquement il aura la tete d'un itinéraire emprunter massivement.
Certain propose de traduire cela sans la notion d'itinéraire ordonné pour éviter le risque
juridique, et de coller en dur sur chaque segment sans ordre, le fait que c'est un mordeau
d'itinéraire nationale, balisé, et emprunté massivement. Libre a chacun de reconstruire ou pas
l'itinéraire en recollant les "way" bout a bout dans l'ordre. Je pense que cette
alternative évite le risque juridique largement, tout en permettant un bonne fidélité donnée
<-> terrain.
Plutot que de citer GR on cite "itinéraire pédestre national/regional/international", on
n'ordonne pas les way entre eux dans la relation, et on éviter de citer GR et le code couleur du
balisage, tout en signalant que c'est balisé. En gros les way portant les GR deviennent tous des
éléments désordonné "itinéraire pédestre" ... appartement a plusieurs grande catégorie en
fonction de leur importance et de l'effet de celui ci sur le terrain. Ca permettrait de conserver
les GR dans la base sans exposer la license OSM, et sans saboter le travail de ceux qui on relevé
les itinéraire a la main en les parcourant au GPS en relevant les balises etc.
Le jour on on sera sur de pouvoir utiliser l'ordre des way et les appellation
GR XXX, il sera trivial de reconstruire les relation ordonnée et qualifié en
fonction des références des itinéraires.
Cordialement.