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> Le 7 janvier 2014 14:43, Eric <eric...@sfr.fr> a écrit :
>
Il faudrait dans ce cas utiliser directement le format binaire sans passer
> par le XML.
>

C'est une vieille rengaine qu'on reproche à XML alors que ce format a été
fait d'abord pour permettre des échanges de données interopérables sur
lequel on peut mapper un schéma de données.
Et de toute façon pas besoi nde format binaire si on veut garder ces
fonctionalités : une compression standard (zip/deflate, gzip) suffit à
éviter d'avoir à maintenir un nouveau parseur.
Ceux qui n'aiment pas parser su XML et sacrifie la possibilité de mapper
simplement un schéma (car le schéma est présupposé) peuvent toujours passer
à JSON, de plus en plus populaire, mais qui pose des problèmes
d'évolutivité et de compatiilité des schémas de données.
Ceci dit, le schéma des données XML d'OSM est relativement figé depuis
assez longtemps (même si de nouvelles primitives géométriques sont ajoutées
en plus des noeuds, chemins et relations, cela ne changera pas
fondamentalement la structure qui est ultra simple.
Une API OSM fournissant du JSON directement serait utile (et question
compression HTTP prend en charge ça durant le transport sans avoir à écrire
un nouveau parseur là aussi.
Si on veut plus compact, ce n'est plus le schéma OSM de base mais celui des
"features OpenGIS" qui est à développer davantage (et aussi certainement à
proposer en version JSON et pas seulement XML).

Franchement pas besoin de développer un format binaire (même les documents
de traitement de texte ou feuilles de calcul sont maintenant en format XML
compressé et ça marche très bien et même mieux que de maintenir les anciens
formats binaires, trop souvent propriétaires et très mal documentés, avec
une interopérabilité faible).

Les seuls formats binaires relativement bien supportés sont ceux soutenus
par une norme internationale comme les conteneurs de streams MPEG (pour
empaqueter audio, vidéo, sous-titres, métadonnées, avec des points de
synchronisation entre les flux et une optimisation sur la taille optimale
de chaque fragment pour permettre des accès aléatoires sans avoir à parser
tout le contenu depuis le début). Les formats binaires ont aussi des
problèmes de compatibilité connus, notamment sur l'ordonnancement des
octets, le placement des bits dans les octets pour les champs de bits, et
la précision des nombres (sans oublier aussi les formats de nombre en
virgule flottante, même avec la norme IEEE associée, que tous les
processeurs ne savent pas interpréter et qu'il est compliqué et très lent
de parser bit par bit pour obtenir une valeur utilisable).

Que ceu xqui n'aiment pas XML (trop compliqué à parser alors qu'il y a des
parseurs natifs efficaces sur toutes les plateformes aujourd'hui), peuvent
passer à JSON. Mais gardons les schémas de données smples, et avec le moins
de contraintes possibles pour faciliter les réutilisations: la structure
des fichiers interopérables doit être la plus simple possible, avec peu de
"profondeur" d'imbrication des éléments. Ensuite chaque aplication pourra
utiliser ses propres schémas internes pour un traitement plus efficace, si
elle en a besoin.

Personnellement je n'aime pas les formats binaires pour les échanges de
données, ils sont plus une gêne qu'ils ne sont utiles.
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