Bonjour Angelique
Eugène Viollet-le-Duc. Durant tout le xlxe siècle, l' état sanitaire est resté 
alarmant mème si les architectes successifs Grandelas, Godde et Cheussey se 
sont appliqués à faire aux mieux. Les frères Duthoit, ceux qu' Eugène 
Viollet-le-Duc considérera comme les derniers imagiers du Moyen Age poursuivent 
avec lui une fructueuse collaboration de sculpteurs. C' est en modifiant 
profondément la façade occidentale, dont le chantier est achevé en 1866, que l' 
architecte est le plus critiqué. ll y refait en quasi-totalité la galerie des 
rois ainsi que celle des sonneurs qui relie les deux tours. En surélevant la 
toiture de la tour sud, dont il complète aussi les gàbles restés inachevés, il 
corrige l' asymétrie des parties hautes. Quant à sa recherche de l' unité de 
style, il va jusqu' à l' appliquer aux balustrades, refaites sur un dessin plus 
conforme à l' idée qu' il se fait du xllle siècle. S' il faut lui reconnaitre 
le sauvetage de Notre-Dame d' Amiens, il y a pareillement lieu de se féliciter 
que le projet de rétablir le style médiéval dans les espaces intérieurs, au 
détriment des aménagements de l' époque classique, n' ait pas pu étre mené à 
son terme.
1. L ange pleureur n' est à l' origine qu' un élément décoratif du monument 
funéraire du chanoine Guilain Lucas.
2. Totalement préservée durant la Révolution, la statuaire du portail du 
Sauveur a été restaurée par le prédécesseur de Viollet-le-Duc.
3. En façade occidentale, contrairement à celle de Notre-Dame de Paris, la 
galerie des rois d' Amiens, trop refaite au xlxe siècle, n' a révélé aucune 
trace de polychromie. Quant à la rose vers 1500, celle-ci montre d' 
intéressants motifs Renaissance.
4. Le chevet de la cathédrale est une véritable cage de pierre et de verre.
de verre, de plomb et de larmes. Sans cesse enrichie jusqu' au xvle siècle, 
mais victime des intempéries, des mutilations ou de l' évolution du gout, la 
vitrerie nous est parvenue de façon lacunaire. Au-delà des importants 
renouvellements du xlxe siècle, il est difficile de se consoler de la perte des 
vitraux démontés lors du premier conflit mondial, entreposés avant remontage, 
et détruits en grande partie par un incendie en 1920. Néanmoins, de belles 
compositions les remplacent, comme celle réalisée à partir de 1932 par l' 
atelier Gaudin pour chapelle d' axe.
                       Max





que, n' ait

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