Autre point de réflexion : ça ne concerne plus les backdoors mais les bugs 
exploitables.

La recherche de bugs, c'est comme la chasse au trésor : c'est le premier arrivé 
qui en profite. Dans la philosophie du Libre, en profiter ça revient à publier 
le bug, et c'est un moyen de rentrer dans la communauté.
Pour d'autres moins scrupuleux, ils gardent le bug par devers eux, écrivent un 
exploit si c'est possible, et s'en servent éventuellement.

Pour trouver un bug, c'est comme un trésor, il faut savoir où chercher (et 
surtout comment). Bilan des courses, le premier gus qui pense à chercher dans 
telle direction se retrouve confronté au dilemme sus-nommé (et comme ils disent 
outre-manche : "With great power comes great responsibility").

Il y a d'ailleurs un article intéressant qui parle de cette approche dans le 
MISC de cet été (fuzzing wireshark). Le gars, parce qu'il a apporté une 
nouvelle méthode de recherche de bugs, en a trouvé quarante, alors 
qu'auparavant la communauté en rapportait une dizaine par an... 
http://www.unixgarden.com/index.php/misc/misc-n68-marsavril-2013-en-kiosque 
(contrairement à l'url marsavril, c'est bien juillet / août).

Adrien.


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